Famille - Adolescent-e-s
Contexte
La violence homophobe peut aussi intervenir dans le cadre familial et ses conséquences sont généralement très lourdes. De nombreux-ses adolescent-e-s se retrouvent contraint-e-s à choisir entre cacher leur homosexualité et quitter le domicile parental. On ne saurait trop insister sur le fait que l'homophobie est une des causes principales du suicide chez les adolescent-e-s (comme le présente par exemple Marc Shelly, spécialiste en santé publique à l'hôpital parisien Fernand-Widal, dans son étude de 2003 « Souffrance psychique et conduites à risque »).
Législation
L'autorité parentale est constituée de droits mais aussi de devoirs. Les parents peuvent décider du lieu de logement de leur enfant mineur mais doivent également lui garantir ce logement. Il est ainsi illégal de mettre son enfant mineur « à la porte ».
Un mineur victime de l'homophobie de membres de sa famille peut ainsi faire valoir ses droits. Il peut aussi demander son émancipation par l'intermédiaire d'un juge des tutelles si son bien-être physique et/ou psychologique est en jeu.
De nombreuses associations, telles que SOS homophobie, ont des lignes d'appel permettant de fournir une aide psychologique voire parfois matérielle.
Actualités
En 2010, le « Rapport annuel » de SOS homophobie indique que l'homophobie subie dans le cadre familial est encore très fréquente. Du harcèlement aux violences, de trop nombreux gays, lesbiennes, bi ou transsexuel-le-s sont confrontés à un rejet de la part de leur famille.
Pour info
En 2010, SOS homophobie a lancé le site http://www.cestcommeca.net destiné aux jeunes lesbiennes, gays, bi, trans et curieux. La discussion et l'échange sont les mots d'ordre de ce site qui lutte contre les idées reçues et tente d'aider les adolescent-e-s à mieux trouver leur place dans notre









