Communiqué de presse

PMA : les lesbiennes passent encore une fois à la trappe

SOS homophobie déplore que la procréation médicalement assistée (PMA) soit, de nouveau, écartée du débat politique. En ce début d’année, la ministre de la famille, Dominique Bertinotti, a annoncé que la PMA ne figurerait pas dans le futur projet de loi « Famille ». Une annonce au goût amer en cette période des vœux pour l’année 2014.

L'homophobie n'a pas sa place dans le sport

De tout temps, le sport a été mis en avant pour ses vertus et valeurs, qu'elles soient sociales, éducatives ou sanitaires. Mais si le sport peut être un puissant vecteur d'intégration, il peut être aussi un lieu d’exclusion, d’oppression diverses, de discriminations (sociales, raciales, sexistes...).

Parmi celles-ci, les questions de genre et d'orientation sexuelle occupent une place toute particulière de par les formes qu'elles prennent, ou la violence par laquelle elles peuvent se traduire.

Réduire l'homophobie, la transphobie et la serophobie pour mieux vieillir

A tout âge, la lesbophobie, la gayphobie, la biphobie et la transphobie nuisent au bien-être, comme peut en témoigner le chapitre "Mal de vivre" du Rapport annuel sur l’homophobie de SOS homophobie. Une attention particulière doit être portée sur les personnes lesbiennes, gays, bi-e-s et trans avançant en âge, largement oubliées des travaux jusqu’ici.

Pas de clause de conscience pour les maires opposé-e-s à l'égalité

Vendredi 18 octobre, le Conseil constitutionnel affirme que la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe ne porte pas atteinte à la liberté de conscience des maires chargé-e-s de l’appliquer.

 

Une nouvelle fois, la loi du 17 mai 2013 est jugée conforme à la Constitution. L’égalité des droits est déclarée conforme à la Constitution. Il aura donc encore fallu le répéter en octobre 2013 pour que des élu-e-s de la République l’admettent…

 

Rentrée scolaire : nouveaux espoirs dans la lutte contre l'homophobie et la transphobie à l'école

Une nouvelle année scolaire démarre et nous ne pouvons qu'espérer qu'elle soit moins virulente que celle écoulée pour les jeunes lesbiennes, gays, bi-e-s et trans (LGBT), ou celles et ceux perçu-e-s comme tel-le-s. L'actualité de ces derniers mois a mis en évidence un relent inquiétant d'homophobie et de transphobie au sein de la société française qui a pu s'exprimer sans complexe dans l'espace public et sur les réseaux sociaux.

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