Communiqué de presse

Alignement des délais de prescription pour les injures et diffamations publiques : ENFIN !

L’Assemblée nationale a adopté jeudi 16 janvier une proposition de loi relative à la suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881.

 

La proposition de loi déposée par Catherine Quéré et Jean-Marc Ayrault, député-e-s, et plusieurs de leurs collègues le 5 octobre 2011, a enfin été votée à l'Assemblée nationale en seconde lecture, le 16 janvier 2014.

PMA : les lesbiennes passent encore une fois à la trappe

SOS homophobie déplore que la procréation médicalement assistée (PMA) soit, de nouveau, écartée du débat politique. En ce début d’année, la ministre de la famille, Dominique Bertinotti, a annoncé que la PMA ne figurerait pas dans le futur projet de loi « Famille ». Une annonce au goût amer en cette période des vœux pour l’année 2014.

L'homophobie n'a pas sa place dans le sport

De tout temps, le sport a été mis en avant pour ses vertus et valeurs, qu'elles soient sociales, éducatives ou sanitaires. Mais si le sport peut être un puissant vecteur d'intégration, il peut être aussi un lieu d’exclusion, d’oppression diverses, de discriminations (sociales, raciales, sexistes...).

Parmi celles-ci, les questions de genre et d'orientation sexuelle occupent une place toute particulière de par les formes qu'elles prennent, ou la violence par laquelle elles peuvent se traduire.

Réduire l'homophobie, la transphobie et la serophobie pour mieux vieillir

A tout âge, la lesbophobie, la gayphobie, la biphobie et la transphobie nuisent au bien-être, comme peut en témoigner le chapitre "Mal de vivre" du Rapport annuel sur l’homophobie de SOS homophobie. Une attention particulière doit être portée sur les personnes lesbiennes, gays, bi-e-s et trans avançant en âge, largement oubliées des travaux jusqu’ici.

Pas de clause de conscience pour les maires opposé-e-s à l'égalité

Vendredi 18 octobre, le Conseil constitutionnel affirme que la loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe ne porte pas atteinte à la liberté de conscience des maires chargé-e-s de l’appliquer.

 

Une nouvelle fois, la loi du 17 mai 2013 est jugée conforme à la Constitution. L’égalité des droits est déclarée conforme à la Constitution. Il aura donc encore fallu le répéter en octobre 2013 pour que des élu-e-s de la République l’admettent…

 

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