M. Vanneste a été condamné le 25 janvier 2007 par la Cour d’Appel de Douai pour injures publiques envers un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle. Sur pourvoi de M. Vanneste, la Cour de Cassation s’est prononcée dans un arrêt du 12 novembre 2008.
Elle a tout d’abord rappelé que les propos de M. Vanneste, tenus hors de l’exercice de ses activités parlementaires, ne sont pas couverts par l’immunité.
Elle a ensuite confirmé que la liberté d’expression peut être soumise à des restrictions et sanctions prévues par la loi.