Elections : les villes et conseils généraux peuvent et doivent agir contre l'homophobie

Les témoignages reçus chaque année par SOS homophobie montrent que l'homophobie est un problème de société qui touche l'ensemble du territoire, les villes comme les campagnes, tous les départements, la métropole comme les DOM-TOM. A la veille des élections municipales et cantonales, SOS homophobie appelle les futurs élus municipaux et départementaux à se donner les moyens de lutter contre l'homophobie.

Que peuvent faire les municipalités ?

  • lancer des campagnes d'affichage appelant au respect des différences, comme à Toulouse.
  • soutenir financièrement les centres lesbiens, gays, bi et trans et les associations de lutte contre l'homophobie, comme à Paris, Saintes, Tours et Montpellier entre autres.
  • diffuser les coordonnées des associations de lutte contre l'homophobie dans les bulletins municipaux.

Que peuvent faire les départements ?

  • former et sensibiliser les travailleurs et animateurs sociaux, comme en Seine-Saint-Denis
  • initier et soutenir des actions préventives dans les lycées et collèges, en partenariat avec les associations, comme s'y engage notamment la liste PS à Paris.

De Tourcoing à Puteaux en passant par Le Vauclin (Martinique), l'association espère que les électeurs ne cautionneront pas des candidat-e-s qui se sont illustré-e-s par leur mépris des homosexuel-le-s.