Manifeste #ZeroLGBTphobies

En 2017, les LGBTIphobies touchent les trans' qui doivent demander le changement de leur état civil devant un juge.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les intersexes, à qui une identité de genre est assignée.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les gays, victimes de stéréotypes sur leurs sexualités et leurs amours.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les bi-e-s, souvent confrontées à la nécessité d'attester de l'existence réelle de leur sexualité et de leurs amours.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les lesbiennes, qui peinent à trouver des soignant-e-s formé-e-s à leur santé et à leur sexualité parmi médecins, gynécologues, ou sage-femmes.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les personnes racisé-e-s, peu représenté-e-s dans les médias et les fictions, et trop souvent invisibilisé-e-s dans la société.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les parents LGBTI qui doivent obligatoirement se marier pour faire reconnaître la filiation avec leurs enfants.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les couples de femmes, qui ne peuvent pas réaliser de PMA en France et doivent se rendre à l'étranger.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les militant-e-s LGBTI et les structures associatives pour les personnes LGBTI.

En 2017, les LGBTIphobies touchent les migrant-e-s LGBT qui peinent à obtenir le droit d'asile et se retrouvent en grandes difficultés.

Il est urgent d'agir, et de donner des moyens à la prévention et à la lutte contre les LGBTIphobies.