Comment est réalisé le Rapport sur l'homophobie ?

Comme chaque année, le Rapport sur l'homophobie 2013 a été constitué à partir de quatre sources :

  • les témoignages reçus par l'association au cours de l'année 2012 (sur notre ligne d'écoute, par courrier, par courriel ou lors de certains événements auxquels participe l'association) ;
  • le travail des différents groupes et commissions de l'association ;
  • le suivi de l'actualité de janvier 2012 à décembre 2012
  • l'analyse de la presse au cours de la même période.

 

Ce document n'est donc pas le recensement exhaustif de toutes les manifestations homophobes survenues en 2012, mais bien une vision de l'homophobie à travers les outils de l'association et son vécu de terrain. Les statistiques communiquées dans ce rapport sont uniquement établies à partir des témoignages et demandes de soutien reçus par notre association.On sait qu'aujourd'hui encore de nombreuses victimes ne témoignent pas et passent sous silence les violences dont elles peuvent faire l'objet.

SOS homophobie a souhaité accorder une page à des personnes physiques ou morales extérieures à l'association, sensibilisées à la problématique de l'homophobie. La parole est ainsi donnée à des chercheurs, des personnalités qui apportent des éléments d'analyse ou à d'autres associations qui offrent un regard croisé. Ces participations extérieures sont l'objet des encadrés intitulés « La parole à... ».

La combinaison de ces sources nous a permis d'alimenter vingt et une rubriques, en plus du suivi de la presse:

  • seize étudient les contextes dans lesquels se manifeste l'homophobie : commerces et services, famille-entourage proche, Internet, justice, lieux publics, mal de vivre, médias-communication, milieu scolaire-enseignement supérieur, police et gendarmerie, politique, religions, santé-médecine, sport, travail, voisinage et international ;
  • cinq sont des analyses transversales : agressions physiques, lesbophobie, gayphobie, biphobie,transphobie ; les témoignages concernant ces situations sont analysés également dans les contextes précisés ci-dessus.

 

Ce rapport est entièrement rédigé par les bénévoles adhérent-e-s de l'association : les différences de style en font également la richesse.

Les prénoms utilisés dans ce rapport sont fictifs afin de préserver l'anonymat des victimes. Ils servent à faciliter la lecture des témoignages.