Mauvais accueil au commissariat suite à une agression physique

Jérôme habitant une grande ville du sud de la France appelle SOS homophobie suite à une agression physique grave.

Au départ, une simple voiture mal garée. Jérôme est rapidement pris à partie par un père et sa fille. Les insultes homophobes fusent. La jeune fille finit par lui dire qu'elle le connaît, et qu'elle ferait le nécessaire pour lui « régler son compte ».

Jérôme, ne connaissant pas la jeune fille, pense que ce sont des « paroles en l'air ».

Quelques jours plus tard, alors qu'il travaille, il est agressé par un jeune homme costaud, qu'il ne connaît pas. Il lui « règle son compte » : Jérôme à de nombreuses fractures, et porte désormais une minerve.

Il porte plainte dans un premier commissariat, où on l'accueille très bien. Pour identifier son agresseur, Jérôme doit se rendre dans un second commissariat. Comme son agresseur n'était pas sur les photos, il demande à en voir d'autres. Ce n'est pas possible et on le prie de partir.

La séance d'identification via les photos aura duré 5 minutes maximum.
L'accueil dans ce second commissariat est très mauvais. Jérôme pense que c'est parce qu'il est gay.

Il retourne donc dans le premier commissariat où les policiers lui indiquent que la façon dont il a été reçu n'est pas normale. Ces derniers lui indiquent également comment se plaindre de ce traitement.
Réponse de SOS homophobie: 

Nous évaluons avec Jérôme les suites possibles données à cette plainte. Vu la gravité des blessures, et les preuves accumulées (photos, certificats médicaux) les craintes de classement sans suite sont faibles.

Nous indiquons à Jérôme l'utilité de prendre un avocat, et à sa demande lui fournissons 3 noms d'avocats de sa région.

Après une longue discussion, Jérôme se dit rassuré. Nous lui indiquons qu'il est toujours possible de rédiger une lettre de soutien, pour sa plainte. Et SOS homophobie pourra écrire au commissariat qui l'a mal reçu, s’il le souhaite.

Il est suivi psychologiquement, et rappellera SOS homophobie si besoin est.