Toutes nos informations

Présidentielle 2012 : Première intervention de SOS homophobie en école primaire

Ce jeudi 12 avril, SOS homophobie a mené sa toute première intervention auprès d'enfants en école primaire. Deux classes (CP-CE1 et CM1-CM2) d'Île-de-France ont ainsi eu l'occasion de découvrir le film « Le Baiser de la lune » de Sébastien Watel, diffusé à grande échelle depuis quelques jours, et de discuter ensuite pendant 1 heure avec des intervenant-e-s de SOS homophobie. 

Présidentielle 2012 : Internet ne doit pas être une zone de non-droit

Ce mardi 10 avril, SOS homophobie lance une campagne sur les réseaux sociaux en diffusant trois visuels parodiant des logos de sites internet célèbres : "Google" devient "Gouine", "Facebook" devient "Fiotte" et "Twitter" devient "Travelo" (voir ci-dessous). Les internautes sont invité-e-s à utiliser ces visuels comme image de profil ou à les partager auprès de leurs contacts.

Présidentielle 2012 : 3940 signatures pour les deux pétitions sur l'ouverture du don du sang

COMMUNIQUÉ DE PRESSE INTER-ASSOCIATIF
POURQUOI SANG PRIVER ? - SOS HOMOPHOBIE – TOUS RECEVEURS TOUS DONNEURS

3940. C'est le nombre de signatures que nos trois associations - Pourquoi Sang Priver ?, Tous Receveurs Tous Donneurs et SOS homophobie - ont collectées pour les deux pétitions lancées le 5 mars dernier dans le cadre de la campagne présidentielle pour demander, une fois de plus, l'ouverture du don du sang aux hommes gays et bi. 

Présidentielle 2012 : SOS homophobie diffuse 4 spots vidéos sur la nécessité d'accueillir les LGBT persécuté-e-s en France

Inclurez-vous explicitement l'orientation sexuelle et l'identité de genre dans les motifs ouvrant droit au statut de réfugié-e en France ? Cette question fait partie des 12 sujets sur lesquels SOS homophobie a sollicité l'ensemble des candidat-e-s à la présidence de la République (http://www.sos-homophobie.org/presidentielle).

SOS homophobie demande la reconnaissance officielle de la transphobie

SOS homophobie, association de lutte contre les LGBTphobies (lesbophobie, gayphobie, biphobie et transphobie) milite activement contre chacune de ces quatre discriminations. Et pour la première fois, l'association a décidé cette année de s'engager dans la campagne présidentielle. SOS homophobie a ainsi interrogé les 10 candidat-e-s à la présidence de la République sur douze revendications, dont celle de la reconnaissance de la transphobie.

Tribune : Les personnes trans, toujours victimes, toujours oubliées

Tribune co-écrite par Elisabeth Ronzier, présidente de SOS homophobie, et Laura Leprince, présidente de la fédération Inter-trans'
Publiée le 27 mars 2012 sur le Huffington Post : http://www.huffingtonpost.fr/elisabeth-ronzier/les-personnes-trans-toujo_b_1375206.html?ref=france

Les candidates et candidats à l’élection présidentielle répondent à SOS homophobie

C’est la première fois que SOS homophobie est engagée à ce point dans une campagne présidentielle. En adressant un questionnaire aux candidat-e-s à la présidence de la République pour connaître leur position sur douze revendications essentielles pour lutter contre toutes les formes d’homophobie (lesbophobie, gayphobie et biphobie) et de transphobie, SOS homophobie a voulu porter la parole des milliers de victimes qui, depuis 18 ans, la contactent - l’association reçoit chaque jour 4 témoignages de personnes lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT).

Ensemble, mettons Ippon l’homophobie dans le sport

Depuis 2011, SOS homophobie est membre du comité permanent de lutte contre les discriminations mis en place par la secrétaire d’État à la Jeunesse et aux Sports Chantal Jouanno, et présidé par Laura Flessel.

Arrêt de la CEDH du 15 mars 2012 : limiter certains couples au PACS ne constitue pas une différence de traitement ?

SOS homophobie, association de lutte contre les discriminations LGBT et de lutte pour l’égalité des droits, déplore la solution rendue jeudi 15 mars par la Cour européenne des droits de l’homme dans l’affaire Gas and Dubois contre France. La Cour y indique que le refus par la justice française d'autoriser une homosexuelle à adopter l'enfant de sa compagne n'est pas une discrimination fondée sur l'orientation sexuelle.