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SOS homophobie organise des interventions en milieu scolaire pour lutter contre le sexisme et les LGBTIphobies, et dispose d'un agrément national du Ministère de l'éducation nationale au titre des associations complémentaires de l'enseignement public, ainsi que d'agréments au sein des académies de Créteil, Paris, Aix-Marseille et Strasbourg.

Depuis l'année scolaire 2011-2012, plus de 75 % des élèves sensibilisé·es résident en dehors de l'Ile de France, ce qui démontre l'implantation grandissante de SOS homophobie en France ainsi que de ses équipes d'interventions en milieu scolaire (IMS) et justifie pleinement l'agrément national au titre d'association complémentaire de l'enseignement public. C'est aussi le gage d'une meilleure efficacité car les LGBTIphobies et le sexisme sont hélas présents sur tout le territoire, avec tout ce que cela représente de difficultés et de souffrances pour les jeunes personnes lesbiennes, gays, bi·es, trans et intersexes.

Les statistiques sur les dernières années scolaires :

Année scolaire Nombre d'interventions (classes) Nombre d'élèves sensibilisé·es
2018/2019 1536 35606
2017/2018 1150 26855
2016/2017 1002 20788
2015/2016 1030 21785
2014/2015 840 16882
2013/2014 709 17528
2012/2013 549 15866
2011/2012 533 12277
2010/2011 353 7000
2009   2850
2008   1275
2007   1200
2006   700
2005   1700
2004   225
  • Pourquoi faire de la prévention en milieu scolaire ?

    Depuis plus de 15 ans notre association est engagée dans la lutte contre le sexisme et les LGBTIphobies. Nous nous adressons à différents publics et à la communauté éducative.

    C'est dans cette perspective que nous avons créé un groupe d'intervention en milieu scolaire qui se propose d'intervenir dans des établissements scolaires en France.

    Les actions de prévention des LGBTIphobies et du sexisme

    Ont-elles leur place dans un lycée ou un collège ? Nous pensons que oui. En effet, comme le montrent les témoignages recueillis par notre association, les LGBTIphobies sont l'une des formes importantes que prend la violence en milieu scolaire, les victimes se taisent le plus souvent, par "honte", "peur" et "culpabilité".

    Les conséquences de cette situation peuvent être dramatiques !

    De nombreuses études concernant le taux de suicide montrent que la découverte de son homosexualité ou de sa transidentité constitue un facteur de risque très important en ce qui concerne le suicide chez les adolescent·es.

    Enfin les plus hautes instances du pays se sont déclarées favorables à la pénalisation des propos et des actes LGBTIphobes

    La communauté éducative est de plus, depuis toujours, très engagée dans le combat contre l'exclusion et le rejet.

    Nos objectifs et nos méthodes

    Notre groupe est constitué de bénévoles spécialement formé·es. Nous sommes des adultes portant une parole d'adulte à des adolescent·es et parfaitement conscients de nos responsabilités.

    Nos interventions sont pédagogiques, respectueuses de la légalité et de la sensibilité du public concerné. Elles visent à déconstruire les clichés et à combattre les préjugés.

    Les objectifs de SOS homophobie ne sont en aucun cas communautaristes, mais s'inscrivent au contraire dans le cadre de l'universalisme républicain. Nous demandons seulement la fin de l'exclusion et un égal respect pour toutes les personnes, quelle que soit de leur orientation sexuelle réelle ou supposée ou leur identité de genre.

    • Parce que l'homosexualité, la bisexualité, la trans identité et l'intersexuation demeurent encore un motif de discrimination, d'exclusion, d'agression autant qu'un sujet tabou...
    • Parce que les différentes formes de LGBTIphobies et leurs conséquences sont encore insuffisamment connues…
    • Parce que les programmes éducatifs traitent encore trop peu de LGBTIphobie.
    • Parce qu'il n'est pas aisé pour un professeur d'aborder avec les élèves les questions d'orientation sexuelle et d'identité de genre alors que l'on touche au domaine de l'intime.
    • Parce que parler aux élèves des difficultés et des droits des personnes lesbiennes, gays, bi·es, trans et intersexes en respectant les sensibilités de chacun·e n'est pas un acte facile.

    SOS homophobie propose des interventions en milieu scolaire

  • Précisions sur nos interventions

    Objectifs de l'intervention

    1. Lutter contre les discriminations et agressions verbales ou physiques dont sont victimes à l'école certain·es jeunes en raison de leur orientation sexuelle réelle ou supposée ou de leur identité de genre,
    2. Prévenir des conséquences de ces agressions et discriminations, comme le suicide, l'adoption de comportements à risque, la dépression, la dégradation des résultats scolaires...
    3. Rappeler des grands principes de l'universalisme républicain, sur le respect de la personne humaine et sur l'égalité des droits,
    4. Informer sur les dispositifs de lutte contre les agressions et discriminations et sur les ressources dont pourrait avoir besoin une victime,
    5. Inciter des élèves à réfléchir sur leurs attitudes, pratiques et croyances au sujet de la discrimination homophobe.

    Public visé

    Tous les élèves des établissements publics et privés de la classe de 4e jusqu'aux classes de BTS. Nous pouvons également intervenir dans les écoles du supérieur ou en université grâce à nos interventions et formations pour adultes (IFPA).

    Dans quel cadre pouvez-vous faire appel à SOS homophobie ?

    L'intervention en milieu scolaire peut faire partie d'un projet pédagogique tel que les journées destinées à lutter contre les discriminations ou à promouvoir la citoyenneté. Elle peut également être à l'initiative d'un·e professeur·e ou d'un·e autre membre de l'établissement. Quoiqu'il en soit nous n'intervenons qu'avec l'accord du ou de la proviseur·e et qu'en présence d'un·e adulte de l'établissement responsable des élèves.

    Durée prévue de l'intervention

    Nos interventions durent généralement 2 heures.

    Notre savoir-faire, nos atouts

    1. Les intervenants sont toujours en binôme ; iels sont tout·es bénévoles, formé·es et habilité·es ;
    2. Ils respectent la charte des interventions en milieu scolaire de SOS homophobie ;
    3. Les interventions sont basées sur leur réflexion commune, des documents élaborés ensemble tels que le module d'intervention en milieu scolaire ;
    4. SOS homophobie dispose désormais d'un agrément national pour ses interventions en milieu scolaire ;
    5. L'association bénéficie maintenant d'une longue expérience (ces interventions ont lieu depuis 2004) ;
    6. Le programme des interventions est amélioré chaque année grâce aux retours de deux questionnaires, l'un destiné aux professeur·es et l'autre aux élèves.

    Caractéristiques de l'intervention

    1. Rappels des principales définitions : sexisme, racisme, LGBTIphobies, etc. ;
    2. Film(s) pédagogique(s) (10 à 15mn) et commentaires des élèves ;
    3. Echanges interactifs avec les élèves pour déconstruire les principales idées reçues ;
    4. Rappels de la législation relative à l'orientation sexuelle et à l'identité de genre ainsi qu'aux droits des personnes LGBTI ;
    5. Distribution de "petits papiers blancs" pour permettre à chaque élève de poser des questions de façon anonyme. Réponse des intervenant·es et déconstruction des stéréotypes ;
    6. Synthèse et conclusion ;
    7. Distribution de questionnaires pour connaître l'avis des élèves sur l'intervention (5-10mn).
  • Retours sur nos interventions et commentaires

    Quelques commentaires de proviseurs ou CPE

     Un grand merci pour vos interventions qui doivent aussi beaucoup à l'implication de l'infirmière du collège qui a souhaité monter cette formation depuis deux ans. Il a fallu que nos volontés se rencontrent (je suis dans le collège depuis un an et demi) et surtout que nous trouvions un interlocuteur compétent. La lutte contre les LGBTphobies dans un collège et à l'école plus généralement est une priorité ministérielle dans les circulaires, au vu des enjeux de santé et de bien être des jeunes. Il me semble qu'elle a encore beaucoup de mal à s'inscrire dans les faits.
    Je connais trop cette problématique pour savoir que ce genre d'interventions se préparent et je vous félicite vraiment pour la qualité de vos interventions, très appréciées aussi du corps enseignant dans son ensemble.
    La réaction des élèves et la qualité de leurs interventions est pour moi une raison de fierté et d'optimisme. Je ne manquerai pas de vous faire une bonne publicité dans les instances que je fréquente. N'hésitez pas non plus à utiliser notre exemple si vous deviez convaincre quelques chefs d'établissement ou à leur transmettre mes coordonnées. J'espère que ce genre d'interventions va se banaliser et que vous aurez les troupes pour assurer cette nouvelle charge. 

    Sylvain L., M. le Proviseur (PACA)

     

     Je tiens à préciser que vos interventions se sont déroulées à la satisfaction générale. Je serais donc très heureuse que vous puissiez continuer à nous apporter votre précieux concours dans notre lutte contre les discriminations et l'intolérance  

    Mme la Principale d'un collège (Ac. de Créteil)

     

     Cette intervention s'inscrit pleinement dans le cadre de la devise de la République 

    Discours de M. le Proviseur (Ac. De Versailles) devant les élèves et les intervenants de SOS homophobie.

     

     L'homophobie dans un lycée de la banlieue parisienne, c'est souvent des mots dénués de sens. On dit "pédé" sans jamais mesure le caractère injurieux du propos. La venue de l'association pour des actions de prévention des discriminations a grandement permis de déconstruire les préjugés de nos élèves et peut-être ceux des adultes également. Ce travail est utile et va dans le sens d'un "Mieux vivre, tous ensemble". Il requiert bienveillance, sérieux et professionnalisme, et c'est ce que nous avons trouvé chez les intervenants pourtant bénévoles de SOS homophobie.
    Cela fait maintenant quatre ans que nous avons choisi de systématiser ces actions de sensibilisation à tous nos élèves de première et le résultat est surprenant : la très grande majorité des élèves se sont approprié cette problématique et la lutte contre l'homophobie fait désormais partie de "l'esprit maison". 
     

    Mme la CPE d'un lycée (Ac. de Versaille).

     

    Quelques commentaires d'enseignants et d'équipes pédagogiques

     J'ai apprécié le calme et la disponibilité des intervenants 
     J'ai apprécié que ce sujet soit abordé franchement à l'Education Nationale 

    Deux professeurs de lycée (Ac. de Versailles)

     

     Depuis 2007, nous convions l'association pour sensibiliser nos collégiens à la lutte contre les différentes discriminations, dans le cadre du "mois de la santé et de la citoyenneté". Si les élèves ont déjà été invités à réfléchir sur le respect des différences, il se trouve que l'homophobie n'avait jamais été abordée par l'école.
    Bien que le sujet puisse déstabiliser, voire mettre certains adolescents mal à l'aise, la parole se libère spontanément dans un échange dynamique et enrichissant qui fait le point sur les différentes discriminations, sans devenir un discours moralisateur et ennuyeux. A travers les témoignages des intervenants notamment, les élèves prennent conscience des difficultés que peuvent rencontrer ceux qui n'ont que le tort de s'aimer dans une société souvent intolérante, et sont étonnés d'avoir pu discuter aussi facilement avec les membres de SOS homophobie. 
     

    L'équipe pédagogique d'un collège (Ac. de Lyon).

     

    L'avis des élèves - année scolaire 2011-2012

    Questions générales sur le déroulement de l'intervention

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    Après le débat

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  • Charte de nos interventions en milieu scolaire

    La présente charte a pour objet de définir le cadre des interventions en milieu scolaire de l’association SOS homophobie et a valeur obligatoire.
    Ces interventions de lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle, le sexe, l’identité ou l’expression de genre sont réalisées dans le cadre du décret n° 92-1200 du 6 novembre 1992 du ministre de l’Education Nationale et en particulier des « principes de laïcité et d’ouverture à tous sans discrimination ».

    A. OBJECTIFS DE L’INTERVENTION

    1. Lutte contre les discriminations et le rejet dont pourraient être victimes certain·es jeunes en raison de leur orientation sexuelle réelle ou supposée, de leur sexe, de leur identité ou expression de genre, notamment les violences verbales, physiques et morales.
    2. Prévention des conséquences de ces discriminations et de ce rejet, telles que le suicide, l’adoption de comportements à risque, la dépression, la dégradation des résultats scolaires, etc.
    3. Rappel des grands principes de l’universalisme républicain, sur le respect de la personne humaine et sur l’égalité des droits.
    4. Déconstruction des idées reçues, des stéréotypes et des préjugés dont se nourrissent le rejet et les discriminations liées au genre et à l’orientation sexuelle ou au sexe.
    5. Information sur les dispositifs de lutte contre les discriminations et les ressources dont pourrait avoir besoin une victime et rappel des lois concernant les discriminations et les peines encourues.
    6. Réflexion des élèves sur leurs croyances, attitudes et pratiques au sujet des discriminations liées au genre, au sexe et à l’orientation sexuelle afin de promouvoir la prévention des discriminations en milieu scolaire par les pairs. Après l’intervention, les élèves peuvent participer à la création et au maintien d’un climat scolaire respectueux de tou·tes.

    B. ENGAGEMENT DES INTERVENANT·ES

    1. Légalité : les intervenant·es s’engagent à respecter les lois en vigueur, à ne pas inciter leur public à les enfreindre, à ne pas cautionner un fait qu’iels savent être répréhensible.
      a. Toute incitation à la violence ou à la haine est interdite.
      b. En ce qui concerne les mineur·es :
      • toute relation sexuelle est interdite entre un·e adulte et un·e mineur·e non émancipé·e âgé·e de 15 ans à 18 ans si l’adulte est un·e ascendant·e légitime, naturel ou adoptif, s’iel a autorité sur elle ou lui ou s’iel abuse de l’autorité que lui confèrent ses fonctions ;
      • toute relation sexuelle est interdite entre un·e adulte et un·e mineur·e de moins de 15 ans;
      • il est interdit d’organiser des réunions comportant des exhibitions ou des relations sexuelles auxquelles un·e mineur·e assiste ou participe ;
      • il est interdit d’inciter un·e mineur·e à fréquenter un établissement servant des boissons alcoolisées ;
      • il est interdit d’inciter un·e mineur·e à consulter un support à caractère pornographique.
      c. Les intervenant·e·s connaissent leurs obligations légales de signalement de situations préoccupantes concernant des élèves, et s’engagent à les respecter avec l’appui de l’association.
    2. Apolitisme & laïcité : les intervenant·es agissent au nom de l’association, et de ses objectifs. Iels ne font l’apologie d’aucune idéologie et doivent rester neutres d’un point de vue politique, syndical, philosophique et religieux.
    3. Universalisme républicain : les interventions se situent dans le cadre strict de l’universalisme républicain à l’exclusion de tout communautarisme : il s’agit de faire progresser le respect de la personne humaine et l’égalité des droits, et non de promouvoir des droits particuliers.
    4. Neutralité : les intervenant·es sont attentif·ves à ce que leurs valeurs, leurs préjugés ou leur façon de vivre n’aient pas d’incidence, notamment discriminatoire, sur le déroulement de l’intervention. De même, les intervenant·es ne prennent aucune remarque provenant du public comme une attaque personnelle. Iels s’engagent à conserver une attitude neutre.
    5. Confidentialité : les intervenant·es s’engagent à ne pas procéder et à ne pas encourager l’outing (révélation de l’orientation sexuelle ou identité de genre réelle ou supposée) de toute personne, élève, professeur·e ou autre. Les intervenant·es s’engagent à ne pas dévoiler les informations partagées par les élèves au-delà de la séance, sauf obligation légale.
    6. Rigueur : les intervenant·es ne s’appuient au cours de l’intervention que sur des éléments dont la validité et le sérieux sont établis. Toute idée relevant d’une conviction personnelle ou considérée comme discutable ne peut être évoquée qu’avec précaution et présentée comme soumise à caution.
    7. Sexualité : l’objet de l’intervention n’est pas la sexualité mais la lutte contre les discriminations en raison du genre, du sexe et de l’orientation sexuelle. Les intervenant·es n’abordent pas ce sujet sauf s’il est abordé par les élèves, qu’il s’agit de déconstruire une idée reçue et/ou de prévenir un comportement à risque. Dans ce cas, les intervenant·es veillent à conserver un discours adapté à la sensibilité de leur public et ne se montrent jamais explicites.
    8. Langage : les intervenant·es emploient un langage correct et accessible. Ils·elles ne font pas usage de termes injurieux ou discriminatoires et en découragent l’usage par les élèves.
    9. Relations avec les élèves : aucun échange de coordonnées personnelles entre un·e intervenant·e et un·e élève n’est autorisé ni pendant ni après l’intervention. Les intervenant·es échangent avec les élèves seulement en binôme ou en présence d’un·e représentant.e de l’établissement. Toute demande de soutien individuel de la part d’un·e élève doit faire l’objet d’une redirection vers la ligne d’écoute et les commissions dédiées, en particulier vers les bénévoles formé·es pour répondre aux questions d’adolescent·es.
    10. Informations judiciaires : les intervenant·e·s doivent fournir chaque année un extrait de casier judiciaire (B3) pour pouvoir intervenir dans les établissements scolaires. L’association se réserve le droit d’autoriser ou non tout·e personne à intervenir, notamment au regard des informations inscrites au casier judiciaire, ou pour tout autre motif. Les intervenant·es sont informé·es que l’association est également en mesure de demander un extrait de casier judiciaire de type B2.

    C. MOYENS MIS EN ŒUVRE

    1. Accord préalable : l’intervention de SOS homophobie est subordonnée à l’accord du·de la chef·fe d’établissement.
    2. Relations avec l’équipe pédagogique : les interventions ont lieu obligatoirement en présence d’au moins un·e représentant·e de l’établissement scolaire, pendant toute la durée de l’intervention. Le·la ou les représentant·es veille·nt au respect de la discipline au sein de la classe.
    3. Binômes : les intervenant·es interviennent en binôme sauf en cas de force majeure et uniquement si leur expérience et leur niveau de validation le permettent. Les binômes d’intervenant·es aux identités de genre différentes sont privilégiés.
    4. Dialogue : les intervenant·es cherchent à faire participer au maximum le public, en l’amenant à réagir à l’oral ou à l’écrit. Pour favoriser cette dynamique, iels veillent à instaurer un climat de confiance, de non-jugement et de bienveillance. 
    5. Supports : les intervenant·es peuvent produire tout support pédagogique susceptible d’éclairer l’intervention, sous réserve que ces supports soient respectueux de la sensibilité et des convictions du public concerné et des principes énoncés dans cette charte, et validés par les personnes référentes de leur commission ou délégation.

    Tou·te bénévole témoin d’une situation en contradiction avec les principes énoncés dans cette Charte en informe immédiatement son ou sa référent·e et son ou sa délégué·e, et/ou un·e ou plusieurs membres d’une instance nationale (conseil d’administration, bureau). Pour toute question ou signalement concernant un fait relevant du cadre de la loi, les bénévoles peuvent saisir la commission soutien juridique de l’association qui les assistera dans les démarches nécessaires.

  • Vous souhaitez intervenir dans les classes avec les bénévoles de l’association ?

    Vous avez envie de militer contre le sexisme et les LGBTIphobies ?
    Vous êtes dynamique ?
    Vous aimez le contact avec les jeunes ?
    Vous êtes conscient·e que les préjugés LGBTIphobes et sexistes doivent être combattus dès le plus jeune âge ?
    Vous savez que de nombreux/ses jeunes LGBTI ou supposé·es tel·les souffrent encore aujourd'hui à l'école et qu'iels ont besoin de se sentir soutenu·es.
    Vous pouvez vous libérer de temps à autre en journée ?


    Alors, les commissions Interventions en Milieu Scolaire vous attendent, elles ont besoin de vous !

    Devenir IMSsien·nes :

    • Vous recevrez une formation théorique d'une journée puis, vous observerez des interventions.
    • Quand vous vous sentirez prêt·e, vous commencerez à intervenir avec un·e intervenant·e confirmé·e (toutes nos interventions se font en binôme mixte).
    • Après un certain temps vous permettant d'acquérir de l'expérience, vous ferez un bilan de validation avec l'équipe.

    Nous vous attendons ! Nous avons besoin de vous, partout en France !